Tout d'abord, une brève présentation, je suis consultant en communication, travaillant principalement pour l'Association Aquitaine de Promotion Agroalimentaire, issue du Conseil régional d'Aquitaine qui est en charge, comme son nom l'indique clairement, d'assurer la promotion des filières et entreprises de l'agroalimentaire Aquitain.
J'étais donc depuis dix jours sur le Salon International de l'Agriculture à Paris lorsque les travaux ont commencés et je ne suis rentré que vers deux heures du matin, dans la nuit du dimanche 11 au lundi 12 mars.
Vous parler de "surprise" ne représente pas le quart du tiers de ce que j'ai ressenti en rentrant chez moi, peu réveillé - ou plutôt tout à fait endormi - par dix jours de salon intensément vécu de 7h30 à 20h00 et par cinq heures de train, dont deux passé à proximité d'une maman dont le petit ange vomissait à interval régulier une nourriture dont l'odeur me rappelait le hall 1 du salon, celui de l'élevage...Toutefois, l'Ipod Shuffle qui ne quitte rarement mes oreilles durant mes déplacements - au grand dam de ma fille Constance puisque chargé jusqu'a la gueule de Funk et de disco des années 80, ce qui est l'équivalent pour une Gothique d'une musique de guinguette pour un quadra, mais assez apprécié par Raphaelle, ma fille de 9 ans qui adore ma musique, comme quoi, les goûts et les générations... - m'a permis de ne pas entendre le son qui allait de pair avec l'odeur...
Les filles avaient, en mon absence, fort judicieusement rassemblé la première partie du rez de chaussée dans la seconde ; ainsi, la salle à manger et le salon ressemblait trait pour trait au petit appartement parisien que j'ai quitté il y a cinq ans et qui, comme tous les petits appartements parisien, regroupe d'une façon plus ou moins heureuse, toute une vie dans 50 mètres carrés. Le salon - qui donne sur notre jardin et qui fut le premier investissement dans cette maison puisque construit dès son achat - tient lieu désormais de salon, salle à manger et bureau ; la terrasse, elle, est devenu une sorte de fourre tout et de plonge.
Je me mis à fureter dans le premier espace totalement en ruine, qui, souvenez vous, était auparavent cuisine, salle de bain et WC, pour me rendre compte avec horreur que je ne pourrais plus ni cuisiner, ni me laver le lendemain matin ! Erf. Par contre, le WC était toujours là, tronant seul dans un coin de la pièce tel un monument qui avait échappé à la bombre tombée la semaine passée -Le Légionnaire... -.
Alors...J'ai décidé d'aller me coucher...
Oui c'est sûr qu'au départ ça fait vraiment bizarre...même moi qui ait assisté entièrement à ces premières transformations,je reconnais que l'on se sent un peu paumé en voyant tous ces changements...mais bon, c'est pour la bonne cause ^^
ps: le premier qui me changera mon "Evanescence" contre du Claude François sur mon I-Pod n'est pas encore né!!!!!!!!