Bon, je ne vais pas occulter ce problème grave...L'eau, ou plutôt notre capacité à en obtenir plus de deux jours par semaine, au bon vouloir de nos tourmenteurs - les plombiers -. Avant mon retour, Béatrice avait trouvé comme solution d'emmener notre troupeaux - constitué exclusivement de femelles, puisque le mâle dominant était à Paris - faire une toilette de chat à l'Ashram à quelques numéros de notre adresse, dans la même rue ("Ashram" car c'est l'antenne de reflexologie du cabinet où bosse Béa, et la déco est plutôt digne de l'antre d'un gourou qui aurait mal assimilé les leçon de son maître indhou, plutôt que l'annexe d'un cabinet para médical) et deux à trois fois la semaine, prendre une bonne douche chez Alain Colautti ; le boss du cabinet - voir ci dessous-. Pour le reste, cuisine et vaiselle...Et bien, on faisait avec, ou plutôt sans.
Et, une fois de plus que soit béni le GADLU, notre bon voisin, propriétaire des quatres habitations mitoyennes, est passé avant hier afin de nous donner la clé de la maison la plus proche de notre domicile - dont le locataire est décédé il y a peu... -, afin que nous puissions utiliser WC et douche, puisque nos toilettes, dernières rescapées de notre ami Légionnaire, n'existent plus qu'à l'état de meuble inutile, devant la porte d'entrée, dans l'attente de leurs évacuations prochaine et définitive.
Aujourd'hui fut un grand jour ; l'arrivée d'eau du jardin ne fonctionne plus, mais les plombiers nous ont fait la surprise d'installer un robinet provisoire - et en plus connecté à une canalisation en état de marche - dans ce qui va bientôt être notre douche à l'Italienne. Ainsi, rebonjour les pâtes, le riz, le café, la tisane du soir et...la vaiselle.
En fait, mis à part le bruit, les cafés à faire pour les ouvriers, la poussière et les vas et vient...J'arrive à bosser sur mes dossiers...C'est Broadway, comme écrivait Reiser.









